La lettre à Lulu
n°35 - déc

E la nave va pas. Ainsi soient-îles



Sale temps pour les investisseurs. Le Levant, ce paquebot géré par la nantaise Compagnie des Iles du Ponant, ne méritait pas les subventions qu’il a copieusement glanées pour sa construction en 1996. La Commission européenne a demandé aux investisseurs de la barcasse de rembourser les 78 millions de francs (un tiers du coût de construction) accordées par la France en 1996 pour participer au développement de St-Pierre-et-Miquelon. Les instances européennes ont estimé que l’aide était sept fois supérieure aux retombées pour Pierre et son pote Miquelon. L’Europe, c’est rien que des empêcheurs de ramasser des ronds.

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