La lettre à Lulu
Lulu 105-106

La Lettre à Lulu N°105-106 — sommaire


Lulu n° 105-106 est de sortie. Garanti cent pour cent exempt de tout radioactivité depuis 1995.


À retrouver en kiosque version papier, à lire avec les yeux, 3 euros les douze pages. Ou en pdf, via PayPal, par ici.

Mais qu'est qu'il y a donc dedans ce journal satiricoïde ? Il y a donc :
 
  • Airbnb, over tourisme : alerte!
 Le tourisme, un peu ça va, mais trop c'est pas top. Nantes qui peine à séduire les touristes, s'inquiète déjà de l'overdose de tourisme. C'est pas le tout de tenter de capter des  touristes de l'outre galaxie et au-delà, si  ça craint déjà partout où cette option a réussi. Dans le collimateur, l'appel d'airbnb... Tourismophobie, Airbnb sous contrôle, Nantes s'y met. En pleine contradiction.
 
  • Zéro artificialisation des terres, un vœu pieu
Un colloque-slogan, mais la réalité du Département est bien plus bétonnante que ça. Exemple s de bitumobétonisation à Châteaubriant, ou d'étrange disparition de terres à vignes à La Haie-Fouassière.
 
  • Tout le monde déteste les start-up
La Baule "plage connectée", le robot jardinier qui bine à la place des vrais jardiniers, la plancha connectée dans les jardins familiaux, l'appli qui dit comment potager, c'est vraiment utile ces gadgets ? Un start-up au tapis, reprise par un flicard des clients sur le web. La charte éthique de Farinella Rolland qui n'engage à rien. Une école privée à 7 000 euros les cinq mois de formation, choyée par des élus, qui snobent l'équivalent en formation publique, à l'IUT. Bienvenue dans l'écosystème nantais.
Ouest France célèbre et fait la promo d'une start-up qui est en fait déjà son fournisseur depuis plus de deux ans. Et elle fait quoi, la start-up? de l'acceptabilité de la pub, troquant la pollution intrusive contre un consentement récompensé.
 
  • FCN,  la ronde des agents de joueurs. Parmi la ribambelle de ces intermédiaires papillonnant autour des Kita, cinq  spécimens des plus sulfureux.
     
  • La sécurité a besoin de petits soldats. Visite  au lycée de Couëron qui forme des vigiles et plus si affinités.
     
  • Softpower à la chinoise : un sponsor très puissant, très  proche du pouvoir chinois, se tape l'incruste à Nantes fin septembre.
     
  • Classe Ulis pour handicapés: en Loire-Inférieure , la voie étroite tourne à l'entonnoir.
     
  • Le Breil, un quartier au point mort. Un an après la mort d'Aboubakar Fofana tué par un CRS, il ne s'est rien passé ou presque.
     
  • Urban voices : quand l'asso subventionnée qui mène cette big chorale se fait agence de voyage un peu chère, ça tousse dans les rangs.
     
  • Seniors à recycler comme les déchets. Le message était distillé aux vieux chômeurs par Pole emploi et un universitaire commis d'office. Economie circulaire et donc vertueuse pour ces rebuts de l'emploi. Notre envoyé spécial y était. 
     
  • Paquebots cracra, c'est la cata sanitaire, une usine à gaz, ces grand machins à croisière qui sortent des chantiers navals nazairiens.
     
  • Bateau gris: le nerf de la guerre pour les mêmes Chantiers de l'Atlantique. Des bateaux de guerre dont personne ne veut savoir si ça fait des dégâts humains, si ça tue un peu, beaucoup, passionément ou pas du tout, une fois en activité.

Mais aussi

  • Pollution au tritium en Loire : ça coule de source.
  • École franco britiche pour super élite, l'extension.
  • Chasse gardée : le cadeau de la Région Pays de la Loire aux chasseurs.
  • Denier public du culte :  manne de millions pour retaper et chauffer quatre églises désertes.
  • L'œil au rideau. Blain double son dispositif de vigiles bénévoles, avec ce slogan toujours rassurant : « Si je n’alerte pas la police, mon voisin le fera! »...
  • Pizzamaton : A Fresnay-en-Retz, un magasin robotisé sur un rond point.
  • Rues à côté de la plaque. Un penseur du racisme en France, un médecin pronazi,un député anti avortement: tous ont pignon sur rue. 
  • Bandes dessinées :
    • Reportage lors des portes ouvertes du lycée sécuritaire à Couëron
    • Défaite de la musique : les fourmis, ça s'extermine, ça s'engaze, ça se matraque.

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