La lettre à Lulu
Lulu 107-108

La Lettre à Lulu N°107-108 — sommaire


Lulu n°107-108 vient de sortir, garanti cent pour cent local, durable depuis 1995, certifié sans trace de janvier.


Disponible en kiosque pour 3 euros, en vrai papier, au comptoir. Ou en pdf, ici, même tarif. 

Nota bene  : avec un Smic, on peut se payer 507 exemplaires d'un coup, et même 513 avec la petite hausse légale minimale de 1, 2 % au premier janvier. Mais, à relire les mêmes articles, on risque de découvrir que c'est le même journal.




Pour les gens qui préfèrent le one shot, voilà le menu :

À la Une : Arbre aux hérons : budget explosé. Des hérons aux très très longs coûts. Le budget de 35 millions servi depuis des années est largement dépassé. À votre avis, de combien ? 45, 55, plus ? Moins ? (on dit ça juste pour déconner). Avec un problème à tiroir : avec l'équilibre annoncé des trois tiers (métropole, autres acteurs publics, investisseurs privés), si les prix grimpent, ils assurent toujours ?

Période décès prolongée chez Tipiak, Deux ans après un accident du travail mortel, Tipiak renvoyé devant la justice. Sans pouvoir charger le big bag...

Centrale, université : apocalypse Naoned ! Querelles de pouvoir, concurrence de financements privés : les coulisses de l'échec de la nouvelle université. Centrale toujours : un bilan carbone introuvable, et une antenne à l'île Maurice fermée en catimini.  Et Audencia qui disparaît du palmarès du Figaro... 

Homophobes ? Mais non, juste un peu tatillons. Qui sont celles et ceux qui multiplient les procès contre la ville de Nantes, visant en fait le centre LGBT, les marches multicolores et les subventions ?

Police : la surenchère des candidates. La patrouille dédiée trams et bus, une création ? Des policiers et des gendarmes, il y en a déjà... À La Baule, objectif deux flics à cheval, contre les mégots et les mecs torse nu.

Utopiales : un festival militarisé. L'agence  pour la gestion des déchets nucléaires et une officine de prospective militaire draguent les imaginaires des auteurs de SF. Discrètement mais sûrement.

À grand renfort de publicité. Johanna Rolland soigne ses relations pub'. Et néglige l'actualisation, pourtant obligatoire, de son règlement local de publicité. Au même moment, JC Decaux, le bienfaiteur de la vélocité et grand vendeur de pub, est particulièrement choyé, recevant un cadeau d'un million d'euros d'argent public.

Animalitudes. Les chasseurs énervés par les sangliers. Les faux steaks hachés de Machecoul. Le jambon au faux défi dénitrité. Le marché de la fourrière animale. Les antispécistes qui bassinent Planète Sauvage. L'école véto qui refuse les ziozios patraques...

Hong Kong : la répression, aubaine économique. Connue pour ses camions de pompiers, la société nazairienne Sides reste discrète sur sa livraison à Hong Kong de camions anti-émeute équipé de canons à eau.

Mais aussi :

  •  Jean-Marie Nex, promoteur bien en cour pleure désormais misère en cour de cassation ;
     
  • Ho Karan, la pépite du cosmétique à base de cannabis, joue sur les mots ;
     
  • revue d'Ayrault-bashing à retardement ;
     
  • Mme Rolland veut des vélos pour tous les élus, sauf pour elle qui continue à se faire rouler en bagnole ;
     
  • Ouest-France, la parité au sommet, on repassera ;
     
  • la plage connectée de La Baule : un bide pour Véolia ;
     
  • le Fouquet's pour une bouchée de pain, selon le chef Gagnaire de passage à La Baule. Vraiment ?
     
  • un débat pesticides au Loroux-Bottereau entre allergiques au cancer et maraîchers et viticulteurs aspergeant vignes et champs (reportage BD). A St Julien-de-Concelles, le maire ne veut pas se mouiller. À Guéméné-Penfao, la porcherie industrielle s'est foutue de l'avis défavorable de l'enquête publique ;
     
  • gilets jaunes : le QG indélogeable, introuvable au cadastre.

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