La lettre à Lulu
N°2 - février 1996

Latutululu ?




Banalités
Le Monde, 19.12.95
À propos du procès du SIVOM de La Baule, Le Monde souligne qu’« appelé à témoigner, un inspecteur de la police judiciaire de Nantes a qualifié cette affaire de banalité "baulo-nazairienne", tant il semblait en avoir vu d’autres. » C’est-à-dire ?

Ayrault recreusera ?
Chasse-Marée, déc. 95
Il ne serait pas si compliqué de ramener l’eau fluviale jusqu’aux douves du château des Ducs, rappelle l’historien Jean Breteau, interrogé par la fort sérieuse et documentée revue d’histoire et d’ethnologie marine, Chasse-Marée. Laquelle publication en profite pour lâcher une révélation d’importance : « Une aspiration et un réalisme économique partagés par la Ville qui a mis la liaison entre l’Erdre et le canal Saint-Félix parmi les priorités de la politique d’urbanisme. » Affaire à suivre.

Port à bois
Les Échos, 11 déc. 95
Un quotidien parisien vient d’être abusé par le pudique langage, déjà « politically correct », usité au siècle de Voltaire. À Nantes il y a 200 ans, par une délicatesse troublante, l’on n’osait pas désigner crûment une cargaison de captifs déportés. Dans Les Échos, Martine Robert, décrivant l’origine maritime des industries nantaises, évoque le commerce triangulaire (qu’elle fait d’ailleurs remonter au XVe siècle) : « Les bateaux partent chargés de pacotilles troquées en Afrique contre du bois d’ébène et des esclaves qui seront vendus outre-Atlantique ». Précisons à cette consœur que de bois exotiques il n’y avait jamais à bord des vaisseaux négriers nantais. Plus de place dans les cales !

L’ancien maire est un faux
Chasse-Marée, déc. 95
Chasse-Marée bombarde par deux fois « ancien maire de Nantes » Yvon Chotard, qui n’est qu’actuel adjoint au maire de Nantes, rubrique tourisme. Un faux du patrimoine municipal. Si Yvon l’a jamais rêvé, le Chasse-Marée l’a fait, instaurant le premier maire fantôme de l’histoire nantaise. Nantes, ses biscuits, son camping, son shadow mayor.

Ortagraphe poatique
Ouest France, 11 janvier 95
Rimbaud était ventrachou. Du moins si l’on en croit Ouest-France du 11 janvier qui, en page Rezé, annonce un spectacle inspiré par le poète, orthographié cinq fois « Raimbaud », à la vendéenne. Y-a-t-il un pilote dans le bateau ivre de mojette ?

Nulle part tailleurs
Capital M6, 14 janvier 96
Gonflée Élisabeth. La plus célèbre conseillère municipale de Nantes n’a pas hésité à confier le 14 janvier au magazine télé Capital qu’elle avait, au cours de son passage avenue de Ségur, personnellement pioché dans la valise de billets attribuée à chaque ministère sur les fonds secrets de la République. 6 000 francs par mois a-t-elle avoué, pour assurer ses frais de représentation. Des tailleurs qui nous coûtent cher mais une confidence rare, qui mérite d’être saluée.

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