La lettre à Lulu
n°22 - fév

Papiers. Bis repetita, j’paie pas





Les tractations entre Presse-Océan et Ouest-France ont été préparées par un travail de sape. Ainsi, les pigistes travaillant pour l’un des titres du groupe Hersant dans l’ouest (Presse-Océan, Courrier de l’Ouest ou Maine Libre) ont été avisés qu’à partir du 1er décembre dernier, la reprise d’un de leurs papiers dans un des autres titres ne serait plus rémunérée. Ce qui est contraire à tous les usages et conventions collectives des journalistes. Les droits pécuniaires pour toute reproduction après première publication ne s’éteignent que 50 ans après le décès de l’auteur. La passe difficile de Presse-Océan sert à faire passer cette petite entaille au prix des journalistes précaires. Les patrons de presse ont tout pigé.

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