La lettre à Lulu
Lulu 76 - mai 2012

Pas perdre le nord. Le sale boulot lillois



Avec un siège luxembourgeois et non plus nantais, Eurofins évite la honte d’abriter la tête d’un groupe mêlant success story et sale boulot. Eurofins a pris le contrôle (65 % du capital) de l’ex-Institut Pasteur de Lille, pour son savoir-faire sur les contrôles de l’eau. Mais le marché est en train de couler, paraît-il. Premiers effets : 63 licenciements en février 2011. Pas suffisant, 33 des 173 postes restant vont aussi passer à la trappe. Fin mars, les salariés ont défilé avec des pancartes « Pour engraisser ses actionnaires, Eurofins saigne ses salariés »*. Pourvu que ça se sache pas à Nantes. 

* Nord-Éclair, le 30 mars 2012

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