La lettre à Lulu
Lulu 51 décembre 2005

Primerie. Presse-O accuse le coût



En pleine panade financière, les journalistes de Presse-O ont assez mal pris la découverte de la grosse prime de départ accordée à un ancien ponte du journal, Christian Renet, devenu président de la société qui imprime Presse-O et Le Figaro. Avant que l'imprimerie ne soit rachetée en janvier 2005 par l'imprimeur éditeur français Riccobono, ancien propriétaire de cette imprimerie avant Hersant, Christian Renet a palpé 546 000 € d'indemnité de départ, alors qu'à 62 ans, il pouvait tranquillement partir à la retraite sans plomber les comptes. Le déficit de Presse-O frôlant les 6 M€ pour 2005, le pactole au pédégé creuse d'autant le trou. Les syndicats parlent de «modes de gestion irresponsables» sans aussitôt dédouaner Renet dont la gestion n'a pas paru briller par ses lumières pour sortir les comptes du rouge. Quelle ingratitude. Pédégé de la SERPO - la société éditrice de Presse-O - depuis 1986, Christian Renet n'a duré que dix ans à ce poste, mais il est toujours resté dans les sociétés satellites de la Socpresse. Allez, Christian, te bile pas, c'est rien que des jaloux.

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